| Poèmes de Joël, dit Kerfon le Celte |
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En filigr'AnneJ'ai beaucoup musardé sur le CD laser,Ecoutant sans compter, lisant l'abécédaire, J'y ai trouvé ces mots, que j'aurais aimé miens, Et un flot de propos dont l'Amour est le lien; Tout d'abord, j'ai osé m'égarer sur la
lande, Est-ce un fait de magie ou une coïncidence Je préfère m'évader dans ces songes étranges Je vois le temps passé, fait d'instants
qu'on veut sobres, Les amours se déchirent sous les gouttes
de pluie, La promenade est belle, il fait beau, ça
me plait, Tout comme ce chien perdu qui dans des
bras se love A toi "Lili Marlène"
je ne dirai plus rien |
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J'ai mis en musique le texte suivant et l'ai enregistré au profit de l'association caritative "Coeurs de Bambous".
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Coeurs de Bambous A l’autre bout du monde, des gamins oubliés Ont l’idée vagabonde d’un bonheur partagé, Un endroit pour dormir, un autre pour manger, Réapprendre à sourire et se sentir aimés. De quoi sont faits nos cœurs, d’un rien, je vous l’avoue, Pour un brin de bonheur, qu’ils soient « Cœurs de Bambous »… A l’autre bout du monde, des gamins oubliés Ont l’idée vagabonde d’une eau claire à couler, Offrir pour le plaisir de l’eau pour se laver, Redonner au sourire sa luminosité. De quoi sont faits nos cœurs, d’un rien, je vous l’avoue, Pour un brin de bonheur, qu’ils soient « Cœurs de Bambous »… A l’autre bout du monde, des gamins oubliés Ont l’idée vagabonde des livres d’écolier, Savoir lire et écrire, apprendre sans compter, Un beau jour pouvoir dire que le monde a changé. De quoi sont faits nos cœurs, d’un rien, je vous l’avoue, Pour un brin de bonheur, qu’ils soient « Cœurs de Bambous »… Puisque la terre est ronde, que nul lieu n’est un bout, J’ai l’idée vagabonde pour les Cœurs de Bambous, Ouvrons grand notre coeur, un rien je vous l’avoue, Juste un peu de douceur pour les « Cœurs de Bambous ». De quoi sont faits nos cœurs, d’un rien, je vous l’avoue, Pour un brin de bonheur, qu’ils soient « Cœurs de Bambous »… |
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« Rue Columbus… »
Je perçois des « fêlures »
en la « Rue Columbus »,
Des trouées dans les murs
d’où s’échappe un chorus,
« Une rose des
vents »,
d’un éternel avis,
Que la ronde des ans n’a
jamais « Déportee ».
Sur la brise légère
éperdument iodée,
« La chanson douce
amère » y
pose sa livrée ;
Ses racines ont bu des
lampées de l’eau claire
Tombée, depuis les nues,
dans une « Cruche en Pierre ».
« Côte Ouest
de Clare »,
insatiable d’Irlande
Cheminant vers l’amer,
un « Voyageur » s’amende ;
Impassible étranger ou
passager du vent,
Il chausse les souliers
du « Canadien Errant ».
Puis le temps tourne
court et, sonate au départ,
S’annonce au coin du jour
« Un p’tit peu de Mozart » ;
J’étais « Rue
Columbus », l’amour y est partout,
Je gagne l’abribus et « Je
reviens chez nous ».
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Vous découvrirez d'autres
poèmes de Joël sur son blog: http://www.kerfon-le-celte.net/ |
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